Haut de page
Malagasy spartiate
Horloge
  • logotvplus.png
Liens partenaires
Newsletter
Moteur de recherche
Citation
  • " Dix hommes d'Afrique ne valent qu'un de l'Occident.... "
    tahbumaye 
Campagne membre
Articles/applications de la page Journal intime
 Voir le contenu du mois de :
 

T'es comme une bougie
Qu'on a oublié d'éteindre dans une chambre vide,
Tu brilles entouré de gens sombres voulant te souffler
Celui qui a le moins de jouets
Le moins de chouchous
Celui qu'on fait chier
Le cœur meurtri et meurtrière est ta jalousie;
L'enfant seul se méfie de tout le monde, pas par
choix, mais dépit, pense qu'en guise d'amie
Son ombre suffit
Une solitude qui te suit jusque dans le sexe
Mon texte coupe l'enfant seul en deux espèces :
Ceux qui baisent à l'excès mais souhaiteraient se
Fixer à une femme plutôt qu'à mille fesses
Quand l'autre sorte écoute souvent la même
Chanson dans le poste, et porte le deuil d'une
Relation morte et reste l'œil humide.
La tête baissée laisse le cœur sur l'estomac,
L'estomac sur les genoux, ma tristesse n'a d'égale
Que le coup de gueule muet de l'enfant seul
Que nul ne calcule

Refrain
T'es l'enfant seul
Je sais que c'est toi
Viens-tu des bas-fonds
Ou des quartiers neufs ?
Bref, au fond tous la même souffrance


Mes mots s'emboîtent les gens s'y voient comme
Dans une flaque d'eau, ça leur renvoie un triste reflet
Mais est-ce ma faute ?
T'es l'enfant seul c'est pas facile, on se comprend
Peu l' savent
Que je le sache ça te surprend.
Il mate par la vitre la solitude qui le mine
Fait passer la quinine pour un sucre
Faut être lucide, il faut qu'on se libère, disent-ils
Ils n'en discutent pas, confondent la rime et l'acte
La fuite et le suicide, un pact', une promo sans tract
Pas trop de mots nobody n'a capté le sale souhait
L'envie de se laisser par le cou pendu,
Pour punir les parents qui, pour aimer l'enfant,
Ont trop attendu, car si l'amour est une course
L'enfant naît c'est le départ en tête, l'embêtement
En passe-temps en fait des parents bêtes !
Maîtrise lancinante, sentiments en ciment sinon
Dans six ans on me retrouve ciseaux dans le crâne
Dans le sang gisant

Refrain

L'enfant seul c'est l'inconnu muet du fond de classe
Celui de qui l'on se moque, rond comme
Coluche, ou le boss dans le hall, au groupe
Massif l'os dans le steak haché plantant
Chaque postulant à un poste,
Vu que les conneries de gosse des rues couvrent
Souvent un jeune qui souffre d'un gros gouffre affectif
Grandir sans père c'est dur
Même si la mère persévère
Ça sert mais pas à trouver ses repères c'est sûr !
Perdre sa mère c'est pire ! Demande à Pit j't'assure
T'as pas saisi enlève la mer de la Côte D'Azur
Quand ces gosses poussent leur souffrance aussi
Nous savons tous que personne ne guérit de son enfance
Même un torse poilu ne peut oublier sa vie de
Gosse du divorce rossé par son beau-père.
L'enfant seul c'est toi, eux, lui, elle
Oxmo Puccino voix de miel

Tags associés : enfant, seule, oeuvre, anthologique, oxmo, puccino

J'kaz !
0
Lundi 19 Janvier 2009Poster un commentaire

Je t'assure je garde les traces de mon passé
Ces choses qu'on ne pourra plus jamais effacer

Fini le temps où j'étais rieur
Crainte, peur, douleur interieure
Conséquence du passé, et des erreurs antérieures
Je n'étais pas le pire, mais si loin d'être le meilleur
Assez pour craindre d'être tué au fusil mitrailleur
Je reviens de tellement loin qui se peut que j'en pleure
Je reviens de tellement loin, que je t'avoue parfois j'en pleure
Je croyais être prêt, mais les choses ont pris une telle ampleur
De quoi semer la terreur, dans le plus arrogant des coeurs
Des mecs que je connaissais se sont fait fumés
Pendant que j'étais plongé dans un nuage de fumé
J'ai beau pleuré toutes mes larmes, mais ils ne reviennent pas
La cité et ses drames, parfois on s'en remet pas
Me voila balafré à jamais, la blessure est interne
Et à tout moment elle saigne
Si c'était à refaire, assurément j'ferais autrement
Mais les choses sont telles qu'elles sont et ce ne sera jamais autrement
Refrain (x2)
Je t'assure je garde les traces de mon passé
Ces choses qu'on ne pourra plus jamais effacer
Si c'était à refaire, j'agirai avec plus de sagesse
Vers ma mère je ferai preuve de plus de tendresse
Plus souvent je la prendrai dans mes bras
Lui glisserai un " je t'aime " puis " maman ne t'inquiète pas"
Je serai un gosse obéissant, solide et imposant
Pas un poids, montré du doigt, à la réunion des parents
Si c'était à refaire, j'aurai voulu que ma mère soit fière
Afin d'être utile à mes frères, pour suivre une carrière scolaire
Si c'était à refaire, j'aurais éteins ce premier joint
Qui dans le bain de l'insouciance m'a fait sauter a pied joint
Si c'était à refaire, ne croit pas que je referais de même
Beaucoup cherche l'adversaire quand les problèmes
Proviennent d'eux-mêmes
Si c'était à refaire, j'aurais même fuit les murs de la tèce
Avant qu'j'le laisse, j'dirais je t'aime à L-A-S
Je lui dirais '' mec nos conneries faut qu'ont les cesses ''
Avant le jour, où on rend compte de nos faits et gestes
Si c'était à refaire, je ne me serai pas réclamé d'une mafia ou d'un gang
Ou quoi que les flics en soient alarmés
Je me serais méfié de tout ces sois disant amis
Parmis ces sois disant amis se cache souvent ton pire ennemi
Si c'était à refaire, j'aurai combattu l'ignorance
Celle là même, qui nous a poussé à sombrer dans l'extrême violence
Si c'était à refaire, je n'aurais pas traîné tard la nuit
Pour une poignée de dollars, je n'aurais certainement pas écris
Si c'était à refaire, j'aurai avoué ma faiblesse
Mais au contraire j'ai criés " K1fry, tu ne peux pas me test !!! "
Si c'était à refaire, ma langue je l'aurai préservé
J'aurai souhaité me taire, seul pour le bien je l'aurai réservé
Si c'était à refaire, assurément j'ferais autrement
Mais les choses sont telles qu'elles sont et ce ne sera jamais autrement
Je garde les traces de mon passé
Ces choses qu'on ne pourra plus jamais effacer
Refrain (x2)
Avant l'heure ce n'est pas l'heure
Et après l'heure ce n'est plus le moment
On naît, on vie, on meurt
Mais ce que l'on ignore c'est comment
Chaque respiration nous rapproche de notre échéance
La vie ce n'est pas un film qu'on se remet a la prochaine séance
Chaque jour, ce sont des pages de nos vies qui s'écrivent
Nos gestes et nos faits c'est ce qu'ils y inscrivent
J'pense au mal qu'on s'est fait, plus qu'au mal qu'on a fait
Mais le mal qu'on s'est fait, conséquence du mal qu'on a fait
Les regrets profitent aux vivants et pas aux morts
J'm'excuse auprès de ceux a qui j'aurais pu faire du tord
Car du jour de ta mort, sois certain qu'personne t'informe
Reconnaître ses tords, c'est ça être un bonhomme
Y'a tant de gens que j'aurais voulu embrassé
Mais les jours, les mois et les années sont passées
Malheureusement ces gens là ont trépassé
Me laissant que mes douleurs et mes regrets
Me voila balafré a jamais, la blessure est interne
Et à tout moment elle saigne
Si c'était à refaire, assurément j'ferais autrement
Mais les choses sont telles qu'elles sont et ce ne sera jamais autrement
Et je garde les traces de mon passé
Ces choses qu'on ne pourra plus jamais effacer

Tags associés : Parole, etait, myman, kery, james

J'kaz !
0
Lundi 19 Janvier 2009Poster un commentaire