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Sans pouvoir predire l'avenir....

Tsy ho rovi-damba ririnina anie ianareo,
Que votre couverture ne se déchire pas l’hiver

tsy ho vaky vovonana fahavaratra,
que le faîte de votre toit n’aie pas de faille à la saison des pluies

tsy ho vaky vilia fararano.
que votre assiette ne se casse pas à la saison des récoltes

Hangidy lavitra ny faty, fa ho mamy tian’ny vola.
que vous soyez amer détesté de la mort, néanmoins doux aimé de la richesse

Tsy ho vilam-bava vokatra ovy,
Que vos lèvres ne soient pas de travers pendant la saison des pommes de terres

tsy ho voky ronono vao fotsy volom-bava,
que vous ne soyez pas repu de lait avant d’avoir la barbe blanche

tsy ho voky vomanga vao be lohalika ary
que vous ne soyez pas repu de patates douces avant d’avoir de gros genoux

tsy ho voky sifotra vao ho peta-korona,
que vous ne soyez pas repu d’escargot avant d’avoir le nez épaté

fa ho ampoky ny soa sy ny tsara,
et que vous soyez plein de bien et de beau

ho tahaka ny rano am-bodi-vondrona
comme les rivières dans le delta

ka tsy hisaraka amin’ny sambatra sy ny manan-jara.
jamais séparés des bienheureux et des chanceux

Dia ho henin-tsoa ianareo sy ny fianakavianareo avy.
que du bonheur pour vous et votre famille

tratry ny taona e!
“attrapé” par la nouvelle année!

dia samy tratry ny ho avy…
et que chacun soit “attrapé” par celles à venir…

Aujourd'hui(11-02-09) anniversaire de l'assassinat du Gl Richard Ratsimandrava,disparu il y a 35 ans jour pour jour....Madagascar est encore une fois au bout du gouffre....

Situé dans un cyber café a quelques metres du Stade de Mahamasina où se déroule une manifestation du TIM ...j'entends d'ici les cri et les TGV mpamono...

Dimanche dernier j'avais assissté au culte à la mémoire des morts du 7 fecrier 2009 :j'ai entendu la foule crier:Ravalo mpamono...

Alors messieurs ,mesdames ,je ne souhaite pas être parmis les TGV ni  parmis le TIM ni surtout parmis ces gens qui se disent neutre ou majorité silencieuse...


300 (film)

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Pour les articles homonymes, voir 300 (homonymie). Page d'aide sur l'homonymie
300
Image associée au film
Titre original 300
Réalisation Zack Snyder
Acteur(s) Gerard Butler

Michael Fassbender
Lena Headey

Scénario Frank Miller (comics), Michael Gordon, Kurt Johnstad, Zack Snyder
Musique Tyler Bates
Décors Paul Hotte
Costumes Michael Wilkinson
Photographie Larry Fong
Montage William Hoy
Producteur(s) Bernie Goldmann, Mark Canton, Steve Barnett, Jeffrey Silver, Gianni Nunnari
Budget 60 million $
Format 35 mm
Genre Film de guerre
Durée 115 minutes
Sortie 9 mars 2007 (avant première 2006)
Langue originale Anglais
Pays d'origine États-Unis États-Unis
Fiche IMDb

300 est un film américain réalisé par Zack Snyder et sorti en 2007. Tiré du roman graphique de Frank Miller, 300, il donne une vision fantastique de la bataille des Thermopyles en -480.

Dans les semaines qui ont précédé et suivi sa sortie, le film a soulevé une controverse portant sur la représentation des Perses dans le contexte international des tensions entre les États-Unis et l'Iran.

Sommaire

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Synopsis [modifier]

Léonidas est devenu roi de Sparte à la suite des épreuves rituelles spartiates dont il a triomphé. Il apprend d'un messager que le roi perse Xerxès envisage d'envahir la Grèce et de soumettre sa cité. Contre l'avis de l'oracle, il part à la rencontre de l'ennemi avec les 300 soldats qui composent sa garde personnelle. Il choisit de combattre l'armée ennemie dans le passage étroit et rocheux des Thermopyles. Face à l'armée gigantesque de l'envahisseur perse, la résistance est héroïque mais désespérée.

Autour du film [modifier]

Adaptation [modifier]

Zack Snyder a réalisé le film courant 2006. Le film est réalisé avec les mêmes procédés techniques que le film Sin City lui-même adapté de la bande dessinée de Frank Miller, avec l'utilisation massive d'images de synthèse.

Même si toutes les scènes présentes dans la bande dessinée originale sont fidèlement reconstituées sur le grand écran, le scénario a été complété de quelques personnages et scènes supplémentaires :

  • Éphialtès, celui qui finit par trahir les Spartiates, tente de se suicider dans la bande dessinée lorsque Léonidas le refuse comme guerrier, alors que dans le film ce n'est pas le cas (la scène fut tournée, mais coupée au montage).
  • toutes les scènes se déroulant à Sparte et impliquant la reine et des intrigues politiques ont été ajoutées pour renforcer l'unique rôle féminin.
  • éléments fantastiques, monstres...

Lieux de tournage [modifier]

Le film a été tourné aux Ice Storm Studios de Montréal[1].

Box-office [modifier]

Le film a rapporté 210 614 939 $ aux États-Unis et 456 068 181 $ dans le monde entier[2].

Controverse [modifier]

Critiques iraniennes [modifier]

Le film, bien que non encore diffusé en Iran, a soulevé des critiques de la part du gouvernement et des intellectuels Iraniens[3],[4],[5],[6],[7].

La principale critique porte sur le travestissement de la réalité historique, associé à une critique plus politique : celle de tenter de porter atteinte à l'image de l'Iran dans un contexte politique tendu entre ce pays et les États-Unis.

En effet, la représentation qui est faite des Perses à la période achéménide est fausse. Cette période est considérée comme un âge d'or dans l'histoire de l'Iran, avec en particulier l'écriture sur le Cylindre de Cyrus de ce qui est considéré comme la première déclaration des droits de l'homme. Dans le roman graphique dont est inspiré le film, les Perses sont dépeints comme une horde barbare, décadente, opposés aux nobles grecs. De manière générale, le film ne respecte ni les costumes ni les coiffures perses de l'époque achéménide.

D'un point de vue plus politique, Javad Shamghadri, conseiller culturel du président Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré que les États-Unis essayaient de modifier la réalité historique afin d'humilier l'Iran.

Le quotidien Āyande No a dit dans ses pages que « le film dépeint les Iraniens comme des démons sans culture, sans sentiments et sans humanité, qui ne pensent à rien d'autre qu'à attaquer les autres nations et à tuer », ce que le journal assimile à « un nouvel effort pour discréditer le peuple iranien et sa civilisation vis-à-vis de l'opinion publique internationale à un moment où les menaces américaines contre l'Iran s'intensifient »[8].

Autres critiques [modifier]

D'autres critiques ont été émises à propos de ce film, qui se concentrent sur divers aspects.

Le journal The Arab American News parle d'« une propagande guerrière irréfléchie » (mindless war propaganda)[9].

Ephraim Lytle, professeur d'histoire hellénique à l'Université de Toronto, écrit que « la manière dont le film idéalise sélectivement les Spartiates est troublante »[10], notamment sur les points suivants :

  • Xerxès Ier est dépeint comme homosexuel, ce qui est paradoxal sachant la valeur accordée à la pédérastie à Sparte.
  • les Perses sont montrés sous un aspect monstrueux tandis que les Spartiates sont des hommes parfaits (sauf le traître, un monstre difforme aussi) - A notez qu'il y a également dans le film aussi un traître à la cour et que les oracles sont aussi hideux -.

L'idéalisation de certains éléments dans le film est également critiquée par Touraj Daryāi, professeur d'histoire antique à l'Université de Californie à Fullerton. Il critique le thème central du film, à savoir l'opposition entre le monde « libre » et « aimant la démocratie » représenté par les Spartiates d'un côté et le monde d'esclavagistes perse de l'autre[11]. Il réfute cette vision par les arguments suivants :

  • la Grèce d'alors comportait environ 37 % d'esclaves alors que l'Empire perse rétribuait militaires et mercenaires indépendamment de leur race ou sexe ;
  • Sparte était une oligarchie gouvernée par deux rois, et non une démocratie comme Athènes.

On peut ajouter que le rôle majeur dans les deux guerres des Grecs contre les Perses (490-475) a été joué par les Athéniens, que le film décrit comme des philosophes homosexuels, et que dans la première phase de la guerre en 490, Sparte a préféré ne pas participer à Marathon et se barricader dans le Péloponnèse, évènements qui ne sont pas évoqués dans le film.

D'autres critiques s'attardent sur l'aspect fascisant du film. Pour Kyle Smith, du New York Post, « Le film aurait plu aux Jeunesses hitlériennes (Adolf's boys) ». Dana Stevens, dans Slate, compare 300 au film de propagande national-socialiste Der ewige Jude (Le Juif éternel[12]). Roger Moore, critique de cinéma à l'Orlando Sentinel, considère que le film correspond à la définition que donne Susan Sontag de l'art fasciste[13].

En réponse à ces critiques, le réalisateur, les producteurs du film et l'auteur de la bande dessinée ont souligné que cette adaptation cinématographique d'une bande dessinée n'est qu'une version Heroic fantasy de la bataille des Thermopyles et qu'il n'y avait aucun aspect historique à retenir du film[14]. Dans une interview en mars 2007, Frank Miller, interrogé au sujet de la situation politique des États-Unis, fait remarquer que les États-Unis se comportent comme un empire en déclin, et que les grandes civilisations ne sont jamais conquises mais qu'elles se désagrègent de l'intérieur. Il rappelle aussi que la guerre de l'empire américain contre l'Irak, tout comme la Seconde Guerre mondiale, s'inscrit dans une lutte contre un fascisme global[15].

Il est également bon de rappeler que le film est la transposition d'un comics, lui-même transposition du récit d'un fait historique. De plus, le film se situe du point de vue spartiate et fait donc la part belle à ceux-ci au détriment de leurs adversaires en exagérant leurs défauts supposés, comme nombre de récits du point de vue du « vainqueur ».

 

La Ligne verte (film)

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Pour les articles homonymes, voir La Ligne verte. Page d'aide sur l'homonymie

La Ligne verte (The Green Mile) est un film fantastique américain de Frank Darabont sorti en 1999 adaptant le roman-feuilleton homonyme de Stephen King.

Sommaire

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Résumé [modifier]

En 1935, Paul Edgecombe est gardien-chef au bloc E, celui des condamnés à la chaise électrique, du pénitencier de Cold Mountain en Louisiane. Un jour, un nouveau détenu arrive. Il s'agit de John Caffey, un colosse noir, condamné pour le viol et le meurtre de deux jumelles. Cependant, ces faits offrent un contraste très troublant avec la douceur et la gentillesse de John qui, semble-t-il, paraît doté de pouvoirs surnaturels. De leur côté, à part le jeune et cynique Percy Wetmore, toujours près à se procurer des ennuis, Edgecombe et son équipe doutent que John soit coupable...

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

John Caffey passe pour un meurtrier « demeuré ». Il a peur du noir. Mais le déroulement de l'histoire prouvera que ce n'est pas totalement vrai...

Dans le bloc E que Paul Edgecombe dirige, celui des condamnés à morts, Paul tient à ce que les prisonniers jouissent malgré tout d'un environnement paisible et "humain". Percy, nouveau gardien sous les ordres de Paul, perturbe cette organisation bien huilée, notamment par la perversité dont il fait preuve envers les détenus. Mais, ni Paul ni Hal Moores, le Directeur du pénitencier ne peuvent agir contre lui, car il est "protégé" par sa famille, en particulier sa tante, dont le mari est le gouverneur de l'Etat de Louisiane.

Hal, ami intime de Paul, lui apprend que sa femme a une tumeur cérébrale, inopérable. Quant à lui, Paul souffre d'une infection urinaire qui, non seulement le fait terriblement souffrir, mais en plus met à mal sa vie de couple. Un jour, John le soigne d'une manière miraculeuse : il l'empoigne et pose sa main sur l'endroit atteint, puis recrache le « mal » sous forme de particules noires. John lui explique qu'il a ce don depuis tout petit, et qu'il ne sait pas d'où il vient. C'est le début des doutes de Paul, il commence à penser que John n'est pas coupable ...

Un prisonnier français, Édouard Delacroix, se lie d'amitié avec une souris, qu'il nomme Mister Jingle. Percy profite de la première occasion qui s'offre à lui pour écraser sauvagement le malheureux compagnon d'infortune d'Édouard. Mais John le ressuscite, faisant preuve une seconde fois de ses pouvoirs surnaturels. Un autre jour, Paul et son équipe vont chercher un prisonnier particulièrement dangereux, William Wharton, qui se surnomme lui-même « Billy the Kid », condamné à mort pour le meurtre d'un homme et d'une femme enceinte dans un hold-up. Quand ils le prennent en charge, William semble complètement anéanti, certainement drogué par une forte dose de calmants. Mais en arrivant dans le bloc "E", il se jette sournoisement sur un gardien, Dean Stanton, pour l'étrangler. Alors que Percy peut maitrîser William Wharton il ne fît rien, de toute évidence tétanisé par sa lâcheté. Heureusement, les autres gardiens font preuve de plus de sang froid et réussissent finalement à délivrer leur collègue et à maîtriser le nouveau venu.

Un autre jour, William attrape Percy, « pour s'amuser » dit-il, profitant que celui-ci passe trop près des barreaux de sa cellule. Percy a eu tellement peur qu'il en mouille son pantalon sous le regard éberlué des ses collègues. Paul intervient. Percy les menace alors tous de les faire renvoyer grâce à ses relations, s'ils ébruitent la nouvelle. En contrepartie, Paul fait jurer à Percy de demander sa mutation à l'hôpital psychiatrique de Briar Ridge dans un poste administratif, Percy accepte si Paul le laisse diriger la prochaine exécution.

Lors de l'exécution de Delacroix, Percy prend donc les commandes. Poussé par sa méchanceté perverse, il s'abstient de mouiller l'éponge que l'on pose sur le crâne des condamnés afin que la décharge électrique aille directement au cerveau et les tue le plus rapidement possible. Delacroix meurt finalement carbonisé, après de très longues minutes d'une torture inhumaine, provoquant l'indignation des témoins de l'exécution, la haine de tous ses collègues et l'immense douleur de John (qui a, à cause de ses pouvoirs, ressenti toute la douleur de Delacroix).

La maladie de la femme de Hal mettant en péril de plus en plus sévèrement sa vie, Paul a l'idée d'utiliser les pouvoirs de John pour la soigner. Mais comment s'y prendre ? Jamais Hal n'acceptera cette idée : il aurait bien trop peur que John s'en prenne à sa femme. Paul, aidé par ses collègues qu'il a convaincus de l'innocence de Caffey, entreprend alors d'emmener John, de nuit et clandestinement, au chevet de la femme de Hal. John guérit Mélinda Moore, sous les yeux de son mari, mais cette fois, il ne recrache pas le « mal » sous forme de petites particules noires.

Au retour de cette expédition, John est épuisé, plus encore qu'après ses interventions précédentes. William Wharton profite de cet état de faiblesse pour attraper John par le bras, à travers ses barreaux, mais ce contact permet à Caffey d'avoir la révélation que c'est Wharton qui est coupable du double viol et assassinat pour lequel John a été condamné. Ayant conservé en lui le « mal » de la femme de Hal Moores, John le transmet à Percy, prenant ainsi le contrôle sur lui : Percy abat alors sauvagement William Wharton. Percy finira par recracher le « mal », mais ne s'en remettra pas il restera toute sa vie dans un état catatonique et finira à l'hôpital psychiatrique de Briar Ridge... non pas en tant qu'employé, comme prévu après l'exécution de Delacroix, mais en tant que patient.

Paul ne peut se résoudre à l'idée d'exécuter John, qu'il sait dorénavant, de manière certaine, innocent. Il est hanté par l'idée du jugement dernier, celui au cours duquel il devra lui-même rendre compte de ses actes. La veille de son exécution, Paul et ses collègues demandent donc à John s'il veut qu'ils le fassent évader. Mais John refuse. Il déclare ressentir la haine de l'humanité, qui lui provoque des effets semblables à "des bourdonnements d'abeilles" ou des "bouts de verre dans la tête", ce qui lui procure une souffrance physique et morale atroce. Il pense que seul la mort peut le délivrer de ces maux. Sur la chaise électrique, John refuse la cagoule que l'on pose sur la tête des exécutés. Il a toujours peur du noir. Paul accepte cette dernière volonté et lui serre une dernière fois la main alors même qu'elle est attachée à la chaise de la mort. Paul et ses collègues lui souhaitent le paradis...

Paul et ses collègues du bloc E n'accepteront plus jamais de tenir le rôle de bourreaux. Paul et Brutus demandent leur mutation dans une maison pour jeunes délinquants, préfèrant dorénavant éduquer les enfants plutôt que d'avoir à les exécuter une fois devenus criminels. Dean Stanton, quant à lui demande sa mutation au bloc C.

Paul, à plus de 108 ans, se rend dans une petite cabane. Une souris apparaît : c'est Mister Jingle. John, lorsqu'il a soigné Paul et la souris, leur a aussi permis d'avoir une durée de vie exceptionnellement longue. Bien sûr, il n'est pas immortel, mais il ne peut savoir quand il mourra...

Fiche technique [modifier]

Distribution [modifier]

Autour du film [modifier]

Différences entre le film et le roman [modifier]

  • Dans le livre, l'histoire se déroule en 1932, alors que dans le film, cela se passe en 1935.
  • Dans le livre, Brad Dolan n'apparaît pas.
  • Au moment d'envoyer Wharton dans le trou, c'est Dean qui prétend à un malaise de la part de Billy The Kid, et non Percy.
  • C'est Brutal qui a trouvé l'idée avec le chocolat originale et non Edgecombe contrairement au livre.
  • La scène d'amour avec Janice apparaît chronologiquement après le dîner avec Hal Moores et pas avant.

 

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Amílcar Cabral

Amílcar Lopes Cabral (12 septembre 1924-20 janvier 1973), Abel Djassi de son pseudonyme, est un homme politique de Guinée-Bissau et des Îles du Cap-Vert. Il est fondateur du Partido Africano da Independência da Guiné e Cabo Verde, Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert, PAIGC, qui amena à l'Indépendance ces deux états colonisés par le Portugal.

Biographie 

Timbre à l'effigie d'Amilcar Cabral (RDA)

Amílcar Cabral est né en Guinée portugaise (à Bafatá) en 1924 d'une mère Bissau-guinéenne et d'un père originaire du Cap-vert. Il part étudier l'agronomie à Lisbonne où il demeure jusqu'en 1952. Il y côtoie des militants de la libération des colonies africaines de l'empire colonial portugais. Certains de ces militants deviendront des meneurs de la lutte indépendantiste en Afrique lusophone, occidentale et australe, tels Mario de Andrade, Agostinho Neto, Viriato da Cruz (qui deviendra le Premier secrétaire du MPLA) tous les trois en Angola, Eduardo Mondlane (fondateur du Frelimo, Mozambique), Marcelino dos Santos et Vasco Cabral.

De retour en Guinée-Bissau comme agronome, il entend contribuer à améliorer la condition de son peuple et mettre fin à la domination coloniale portugaise.

En 1956 il fonde, avec Luís Cabral, son demi-frère (futur président de la République de Guinée-Bissau), Aristides Pereira (futur président de la République du Cap-Vert), Abilio Duarte (futur ministre et président de l’Assemblée nationale du Cap-Vert), le PAIGC, organisation alors clandestine. Le PAIGC se bat contre l'armée portugaise sur plusieurs fronts à partir des pays voisins, la Guinée Conakry notamment et la Casamance, province du Sénégal. Il parvient peu à peu à contrôler le sud du pays, mettant en place de nouvelles structures politico-administratives dans les zones libérées. « Personne ne peut douter, parmi notre peuple, comme chez tout autre peuple africain, que cette guerre de libération nationale dans laquelle nous sommes engagés n’appartienne à l’Afrique tout entière », déclarait il. Parallèlement, Amílcar Cabral déploie une activité diplomatique très intense pour faire connaître son mouvement et en légitimer l’action auprès de la communauté internationale, et en 1972 les Nations unies finissent par considérer le PAIGC « comme véritable et légitime représentant des peuples de la Guinée et du Cap-Vert ».

Amílcar Cabral est assassiné le 20 janvier 1973 à Conakry (Guinée-Conakry), six mois seulement avant l’indépendance de la Guinée-Bissau. Ses assassins sont des membres de son parti, vraisemblablement manipulés par les autorités portugaises et bénéficiant de complicités au plus haut niveau dans l’État guinéen. Amilcar Cabral ne verra donc jamais la reconnaissance de l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert par le Portugal, le 10 septembre 1974, cause pour laquelle il a combattu pendant plus de vingt ans.

Pendant l’enquête destinée à faire la lumière sur l’assassinat, Ahmed Sékou Touré a fait disparaître toutes les pièces à conviction en se contentant d’accuser le Portugal (le général António Spínola et la PIDE, police politique portugaise). Les meurtriers de Cabral ont motivé leur geste par le fait de la domination des métis et de leur accaparement du pouvoir. Amilcar Cabral était un exemple de métissage culturel mais la proximité de son frère Luis, métis biologique et celle de l’élite capverdienne constituaient une preuve de la position ambiguë du leader de la révolution. Sékou Touré a peut-être joué un rôle dans l'attentat, mais on sait qu’il avait toujours critiqué la main-mise des Capverdiens sur les structures dirigeantes de la Guinée-Bissau. En outre, on sait aujourd’hui qu’un projet de Grande Guinée existait et était débattu entre Bissau et Conakry, qui se sentaient proches idéologiquement (socialisme) et sociologiquement. Ce projet a été combattu par les Capverdiens jusqu’à leur éviction car il promettait la suprématie des Noirs. Avec la mort de Sékou Touré en 1984, ce projet a été oublié.

Souvenir 

Une compétition de football, la Coupe Amílcar Cabral, porte son nom.
Des lycées portent également son nom: le Lycée technique Amílcar-Cabral à Ouagadougou Burkina Faso et le lycée agricole Amílcar-Cabral (LAAC) à Brazzaville (CONGO)

 

Thomas Sankara

Thomas Sankara
Burkinabé
Président du Burkina Faso
Mandat
4 août 1983 – 15 octobre 1987
Précédé par Jean-Baptiste Ouédraogo
Suivi par Blaise Compaoré
Naissance 21 décembre 1949
Yako, Burkina Faso
Décès 15 octobre 1987
Ouagadougou, Burkina Faso

Thomas Isidore Noël Sankara (21 décembre 1949 à Yako, Haute Volta - 15 octobre 1987 à Ouagadougou, Burkina Faso), militaire et homme politique panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé, il incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu'à son assassinat lors du coup d'État de son successeur Blaise Compaoré. Il est considéré comme le Che Guevara africain[1]. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabé jusqu'à son assassinat. Il est aujourd'hui revendiqué comme un modèle pour une bonne partie de la jeunesse africaine d'aujourd'hui.

Biographie 

L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine.

Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987.

Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani.

En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! »

Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand[2],[3],[4]. Le lien entre la visite de Guy Penne et l'arrestation de Sankara reste sujet à controverse, même si les soupçons d'une intervention française restent forts[5].

Armoiries du Burkina Faso 1984-1997, introduites par la révolution sankariste

Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption.[6]

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabé a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[7]. Par ailleurs, le gouvernement français de l'époque (cohabitation entre Jacques Chirac qui gouverne et François Mitterrand qui préside) est soupçonné d'avoir joué un rôle dans cet assassinat, ainsi que plusieurs autres gouvernements africains gouvernés par des amis de la France[8]. Kadhafi pourrait être impliqué et avoir utilisé ce meurtre pour redevenir un ami de la France. C'est notamment la famille Sankara, réfugiée en France, qui soutient ces hypothèses.[9] Si la décision de condamner l'absence d'enquête constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité, elle est insuffisante, puisqu'elle n'a conduit à aucune condamnation. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[10]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabé. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.[11]

Idées et Actions Politiques [modifier]

Thomas Sankara était en premier lieu un des chefs du Mouvement des non-alignés, les pays qui durant la Guerre Froide ont refusé de prendre parti pour l'un ou l'autre des deux blocs. Il a beaucoup cotoyé des militants d'extreme gauche dans les années 70 et s'est lié d'amitié avec certains d'entre eux. Il a mis en place un groupe d'officiers clandestin d'influence marxiste. Dans ses discours, il dénonce le colonialisme et le néo-colonialisme, notamment de la France, en Afrique (notamment les régimes clients de Côte d'Ivoire et du Mali, lequel lance plusieurs fois, soutenu par la France, des actions militaires contre le Burkina Faso). Devant l'ONU, il défend le droit des peuples à pouvoir manger à leur faim, boire à leur soif, être éduqués. Pour redonner le pouvoir au peuple, dans une logique de démocratie participative, il créa les CDR (Comités de défense de la révolution) auxquels tout le monde pouvait participer, et qui assuraient la gestion des questions locales et organisaient les grandes actions. Les CDR étaient coordonnés dans le CNR (Conseil national de la révolution). Les résultats de cette politique sont sans appel: réduction de la malnutrition, de la soif (construction massive par les CDR de puits et retenues d'eau), des maladies (grâce aux politiques de "vaccinations commandos", notamment des enfants, burkinabes ou non)et de l'analphabétisme (l'analphabétisme passe pour les hommes de 95% à 80%, et pour les femmes de 99% à 98%, grâce aux "opérations alpha").[12] Sankara est aussi connu pour avoir rompu avec la société traditionnel inégalitaire burkinabe, par l'affaiblissement brutal du pouvoir des chefs de tribus, et par la réintégration des femmes dans la société à l'égal des hommes. Il a aussi institué la coutume de planter un arbre à chaque grande occasion pour lutter contre la désertification. Il est le seul président d'Afrique (et sans doute du monde) à avoir vendu les luxueuses voitures de fonctions de l'Etat pour les remplacer par de basiques Renault 5. Il faisait tous ses voyages en classe touriste et ses collaborateurs étaient tenus de faire de même. Il est célèbre aussi pour son habitude de toujours visiter Harlem (et d'y faire un discours) avant l'ONU.

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Le Lundi 09 Février 2009Poster un commentaire

 

Suite aux propos incendiaires des dirigeants politiques et l’opération commando visant à réduire au silence la Radio Viva, la manifestation dirigée par Andry Rajoelina a dégénérée hier. Les stations publiques (Rnm et Tvm), la Mbs, les magasins Magro ainsi que les magasin Courts et Jumbo…ont été pillés, saccagés et réduits en cendres. Tard dans la soirée, des éléments incontrôlés continuent à piller les magasins. Une invasion massive aurait été constatée à la maison centrale d’Antanimora. Dans certains sites, les forces de l’ordre ont riposté tuant 10 personnes et blessant 8 autres. La situation est totalement ingérable. Le maire de la commune urbaine d’Antananarivo a lancé un vibrant appel pour arrêter le pillage, suivi par le Premier ministre Charles Rabemananajara qui, a annoncé un probable accord entre les « Ray aman-dreny » Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. De leur côté les Evêques Catholiques réitèrent leur appel au dialogue.
Embrasement total hier dans tout Tanà. La Radio nationale Malagasy (Rnm), la Télévision nationale (Tvm), la station Mbs (radio et télévision), les Magro d’Ankorondrano, Behoririka et Tanjombato ont été dévorés par le feu, tandis que Jumbo Score et Courts d’Ankorondrano et de Behoririka ont été saccagés par des gens mécontents.
Comme dans l’accoutumée, les Tananariviens ont massivement répondu à l’appel à la grève générale décrétée par le maire Andry Rajoelina. Après une courte intervention, le maire a invité ses partisans de se rendre au tribunal d’Anosy en vue de libérer les quatre étudiants impliqués dans l’affaire de jets de cocktails Molotov. Vers 12 heures 25 minutes, les manifestants sont arrivés devant le tribunal, mais, la situation a tourné au vinaigre. Ils ont commencé à attaquer les locaux de la Rnm et de la Tvm. A 12 heures 30 minutes, le bâtiment abritant ces deux chaînes publiques ont pris feu et tous les matériels ont été saccagés par une foule déchaînée. Vingt minutes après, les manifestants ont pris la direction d’Anosipatrana, siège du groupe Mbs. Le maire Andry Rajoelina a décidé de prendre une autre direction. Une manière de ne pas cautionner ce geste. Vers 13 heures 30 minutes, la foule a encerclé l’enceinte de la radiotélévision Mbs, appartenant au Chef de l’Etat. Les forces de l’ordre, composées essentiellement de gardes présidentielles et des mercenaires sud-africains, ont riposté. Elles ont tiré à balles réelles, tuant deux personnes et blessant huit autres. Mais, cette intervention musclée des éléments des gardes présidentielles n’ont pas fait reculer les manifestants. Quinze minutes après, les hommes en treillis ont pris la fuite. Les manifestants ont saisi six Kalachnikov. Ils ont exhibé leurs « butins », et les locaux de la Mbs ont également saccagés et incendiés. Des véhicules de la Croix Rouge débarquent pour pouvoir évacuer les blessés dont un élément des forces de l’ordre. 

Scènes de pillage

Vers 14 heures, les manifestants ont décidé d’attaquer les grandes surfaces appartenant au groupe Tiko. Ils se sont scindés en deux. Une partie s’est dirigée vers Ankorondrano et une autre vers Tanjombato. Du côté d’Ankorondrano et de Behoririka, les « assaillants » n’ont pas rencontré de résistance tandis qu’à Tanjombato, les forces de l’ordre se sont opposé aux manifestants en lançant des grenades. Elles ont aussi piégé la porte d’entrée. Des grenades ont explosé au moment où ils ont ouvert la porte. Bilan : huit morts et plusieurs blessés. Des pilleurs ont également trouvé la mort et d’autres ont été blessés. Des marchandises se sont écrasées sur leur tête.

Vers 15 heures 30 minutes, les casseurs se sont introduits à l’intérieur de l’enceinte de la grande surface Jumbo et du magasin Courts. Ils ont saccagé tous les marchandises. Des postes téléviseurs, des sacs de riz, des meubles, des ustensiles de cuisines, des produits de première nécessité…ont été pillés. Tard dans la nuit, les pilleurs s’en sont pris aux magasins appartenant à des privés. Par ailleurs, en début de la soirée, plusieurs détenus se seraient évadés de la prison centrale d’Antanimora. De leur côté, les Evêques Catholiques ont également lancé un appel pressant au dialogue pour pouvoir stopper la spirale de violence. Ce jour, l’atmosphère est toujours électrique. Mais, tout laisse à penser que la diplomatie va l’emporter et un accord pourrait être  conclu dès aujourd’hui

 

DES REACTIONS ICI:

 

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Des Croyants!!!
28 Mercredi, 28 Janvier 2009 17:37
R.Jean Claude
Nous, les malagasy, quelques soit notre réligion, nous sommes en majorité des croyants. Surtout, tous ceux qui ont dirigé notre pays ainsi que ceux qui le dirigent en ce moment, disent tous, être des bons croyants en Dieu. Ou précisement des chrétiens.

Un jour, le vérité apparaîtra.......

Continuons de croire....mais il faut que nos actes soient dignes de ce que nous prétendons croire...
Tongava saina ry Malagasy havana, fa mahantra ny tanintsika
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Une explication
25 Mercredi, 28 Janvier 2009 01:11
Dorwatte
REVEILLEZ-VOUS car pour les politiciens malgaches, en matière politique, tous les coups sont bons pour des fins bien déterminées! Le "goût de pouvoir" amène quelqu'un à faire n'importe quoi! Alors, il est fort probable que les saccages, les incendies... soient prémedités! Pourquoi les forces de l'ordre ne pouvaient agir qu'après l'acte?Il n'y a pas une vraie politique de Développement à Madagascar!
Souvenez vous l'évènement 2002, il y avaient des incendies, des saccages, des morts.... à l'époque! Pourquoi? c'est "le goût de pouvoir". Ce dernier est finalement "une maladie" de la plupart des politiciens malgaches! Méfiez-vous!
Nous avons déjà choisi le changement en 2002; est ce qu'il y avait vraiment Développement durable à Madagascar? Je pense qu'il est temps du vrai changement! "CHANGE".
Madagascar a besoin de rajeunissement de toutes les classes politiques! C'est la base du changement d'état d'esprit pour les Développements durables à Madagascar!

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DECEPTION TOTALE
22 Mardi, 27 Janvier 2009 17:38
R. Jean Claude
Faut-il que les deux camps ne peuvent pas comprendre que le peuple malagasy a déjà beaucoup souffert sans qu'ils ne viennent à empirer la situation. Je crois que cette crise aurait dû être gérér autrement en mettant un peu de côté leurs ambitions déplacées. Qui ne regarde pas que leurs interêts perso.
Quand est ce que nous serions libérés le l'emprise de notre F. ... "RENIMALALA"

Il est temps que nous les Malagasy, on pense à l'avenir de notre pays commun et de nos enfants, qui d'ailleurs nous jugeront à travers l'histoire.
Des gens lêches.....qui se laissent manipuler par un pays ......
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Hi Guys!
I am not surprised about this situation.The gentleman Ravalomanana has been monopolised malagasy wealth and never wanted to share it to his people."Every year, we get 5 or 6% of growth rate" but we people become year after year to get worse than before.In the other hand,wealthy families become to get better than before year after year.That is the truth.
You people from now must be cautious about our country....Madagascar is really sick.Our economy is very poor.So during the next situation,we are responsible about all our decisions long.
Be strong....
Bye.
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J'kaz !
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Le Vendredi 30 Janvier 2009Poster un commentaire

Ra ry Lolo sy ny tariny no resahina dia tonga ao an-tsaina ireo hira maro vitsy nefa mafonja...

Mahagaga ahy fa tato afara dia tsy misy mandimby ny fonjan-kevitra nentin'izany tarika izany.Ny mozika Malagasy dia toa mivoana ankehitriny.....

Mahery izany Lolo sy ny tariny izany ....


lien: http://www.lolosynytariny.com/

                                                                                                                                                                     tahbumaye


J'kaz !
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Le Lundi 19 Janvier 2009Poster un commentaire